Mythes en PNL

De WikiPNL

En PNL, certaines informations données sont des mythes. Il est, dès lors, inutile de les propager, au risque d'y perdre sa propre crédibilité.

  • Bandler n'est pas mathématicien[1]. Aimer les math à 20 ans ne permet pas de se dire mathématicien. Les vrais mathématiciens ont fait des études de math, ont un diplôme, ont publié des articles ou livres de math. Ce que n'a pas fait Bandler.
  • Grinder n'est pas psychologue[2]. Il a été professeur de linguistique à l'université de Santa Cruz. Il a travaillé dans le laboratoire de Miller. Mais il n'a pas de diplôme de psychologie.
  • Bandler n'a jamais rencontré Perls[3]. Perls était mort avant que Bandler s'y intéresse.
  • La PNL, ce n'est pas que de la communication[4]. En PNL, on s'intéresse particulièrement à comment pense le sujet pour avoir le résultat qu'il obtient. 95% des modèles de PNL sont donc de la psychologie appliquée. Si on communique avec un sujet, c'est bien pour avoir un impact sur sa cognition.
  • La PNL n'est pas l'étude du cerveau (matérialité), mais bien l'étude de la pensée, du vécu du sujet qui lui est subjectif.
  • La PNL, ce n'est pas que de la psychothérapie[5]. C'est aussi un usage en management, en pédagogie, en sport, en créativité... avec chaque fois des modèles spécifiques au domaine d'application.
  • Une thérapie PNL peut être brève, mais pas forcément[6]. Certaines problématiques psychologiques nécessitent un accompagnement sur une durée relativement longue.
  • Les souvenirs du sujet ne sont pas forcément la vérité[7]. Il faut faire attention au processus des souvenirs induits. Nous travaillons avec la vérité du sujet, mais pas avec la vérité juridique.
  • Certains modèles PNL sont déjà validés scientifiquement[8], même si la démarche de modélisation est pragmatique et qu'il y a encore beaucoup de modèles à valider.
  • Les niveaux logiques ne sont pas de Bateson[9]. Bateson a créé le modèle des niveaux d'apprentissage. Ce n'est pas la même chose et ne portent pas le même nom, même si Dilts s'est appuyé sur le modèle de Bateson pour construire le sien.
  • Les accès oculaires ne permettent pas de détecter les mensonges[10].
  • La calibration n'est pas de l'interprétation du non-verbal[11]. C'est avant tout une hypothèse sur un élément d'observation, et une mise en corrélation avec une signification confrontée/vérifiée avec le vécu du sujet.
  • La problématique de l'apprentissage n'est pas d'être visuel, auditif ou kinesthésique, mais plutôt d'avoir ou non les bonnes stratégies mentales[12].
  • En PNL, on s'intéresse au comment, mais AUSSI au pourquoi[13] (causes - cf. le réimprinting) et au pour quoi (objectif).
  • En PNL, on peut devoir s'occuper du transfert[14].
  • Il y a une différence entre système, systémie, systémique et l' analyse systémique[15].
  • En PNL, on peut utiliser la négation[16].

à lire aussi Neuro-mythes

Notes et références[modifier]

  1. Alain Thiry, Vérités et contre-vérités sur la PNL, InterActif, Gembloux, 2018, p. 22.
  2. Alain Thiry, 2018, p. 22.
  3. Alain Thiry, 2018, p. 22.
  4. Alain Thiry, 2018, p. 11.
  5. Alain Thiry, 2018, p. 12.
  6. Alain Thiry, 2018, p. 30.
  7. Alain Thiry, 2018, p. 32.
  8. Alain Thiry, 2018, p. 14.
  9. Alain Thiry, 2018, p. 24-26.
  10. Alain Thiry, 2014, p. 34.
  11. Alain Thiry, 2018, p. 18.
  12. Alain Thiry, 2018, p. 35.
  13. Alain Thiry, 2018, p. 30.
  14. Alain Thiry, 2018, p. 31.
  15. Alain Thiry, 2018, p. 27.
  16. Cerveau et négation par Marie-Christine Clerc